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Christian-Louis (Christian Ludwig) de Hohenzollern

Christian-Louis (Christian Ludwig) de Hohenzollern
(Berlin, 24 mai 1677 - Malchow, 3 septembre 1734)
Prince en Prusse, Margrave de Brandebourg
Margrave de Brandebourg-Schwedt
Commandeur de l'Ordre de Saint-Jean à Lagow
Général-Major, puis Lieutenant-Général
Gouverneur d'Halberstadt


Chevalier de l'Ordre de l'Aigle noir (1701)

D’argent, à l’aigle de sable, becquée, membrée, couronnée et liée d’or, languée de gueules ; l’aigle chargée en cœur du monogramme du Roi Frédéric Ier et colletée d'une couronne, le tout d'or; au filet en bordure componé de sable et d'argent.

8 commentaires:

  1. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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  2. Una cuestión se me ocurre al ver las brisuras completamente iguales de los tres Margraves de Brandebourg-Schwedt ¿No utilizaron brisuras diferentes para no confundirse como sucedía en Francia, por ejemplo?

    Saludos

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  3. Question intéressante (si tant est que je la comprenne correctement). Je m'attendais aussi à ce que les princes de Prusse se distinguent entre eux par leurs armoiries, mais apparemment non.

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  4. En fait, pour éviter une situation classique dans les familles princières allemandes, à savoir la division du territoire au fur et à mesure des successions, en 1473 a été prise dans la famille des Margraves de Brandebourg une importante décision dite "Dispositio Achillea" (parce que prise par le Margrave Albert-Achille). Par cette décision, il est décidé que le Margraviat de Brandebourg ne pourra plus être subdivisé et passerait systématiquement en entier à l'aîné des mâles. Les principautés de Bayreuth et d'Ansbach, alors existantes à cette époque, subsisteront, mais ne pourront plus à leur tour être subdivisées. En conséquence de cette décision, lorsque les fils issus du second mariage de l'Electeur Frédéric-Guillaume (Friedrich Whilhelm) devinrent adultes, se posa la question de leur statut. Leur demi-frère Frédéric III (futur Roi Frédéric Ier de Prusse) héritait de l'Electorat dans son intégralité, tandis qu'il fut décidé qu'eux trois (Philippe, Albert et Louis Christian) recevrait la jouissance indivise d'un bien foncier de plusieurs milliers d'hectares situé autour du château de Schwedt, sensé leur assurer les revenus nécessaires à leur rang. Cette jouissance était dépourvue de souveraineté et indivise. C'est un peu comme s'ils étaient co-actionnaires d'une société exploitant un bien foncier. En conséquence de cette situation, ils étaient tous trois à égalité par rapport à Schwedt et donc ne se distinguaient pas les uns des autres. Autrement dit, ils étaient ensemble la branche de la famille bénéficiaire des revenus de Schwedt, et du coup portaient les mêmes armes.

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    1. Merci pour cette réponse intéressante. Il est vrai que la Prusse n'était alors qu'un des très nombreux États d'Allemagne, situation très différente de celle du royaume de France où, une fois les grands princes soumis, on pouvait bien laisser les cadets adopter des armes avec brisures sans trop craindre de quelconques revendications.

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    2. Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.

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    3. D'autant plus que la Bulle d'Or de Charles IV en 1356 déclara que les septs électorats à savoir les Principautés-Archevêchés de Mayence, de Trèves et de Cologne, le Royaume de Bohème, le Comté Palatin du Rhin, le Duché de Saxe(Wittemberg) et le Margraviat de Brandebourg demeurent indivisibles.

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  5. Gracias por su aclaración, que me permite comprender el por qué la brisura de los tres hermanos es la misma.

    Un saludo

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